2024 - Ville durable

Une deuxième édition instructive. Jeudi 7 novembre 2024, le colloque « Ville durable » a rassemblé 160 participants au CCO La Rayonne, équipement emblématique du projet « L’autre Soie » à Villeurbanne (69).

Elément décoratif
Vue d'une tribune et d'une scène
Elément décoratif
REGION Auvergne-Rhône-Alpes
160 acteurs de la ville durable à villeurbanne

Organisé par EODD ingénieurs conseils, l’évenement a reçu le soutien de 6 entreprises spécialistes du sujet : BROWNFIELD, DEMATHIEU BARD BÂTIMENT SUD-EST, DIOTSIACI IMMOBILIER, GSE, VEOLIA et les laboratoires WESSLING. Il a été l’occasion pour les participants d’échanger, de partager les retours d’expériences et les bonnes pratiques en matière de ville durable mais également de comprendre le point de vue des différents acteurs collaborant pour la réussite d’une opération.

160
participants
6
entreprises sponsors
27
intervenants, personnalités et experts
85%
de satisfaction
Retour en photos
Une réussite remarquable

Compte tenu du haut niveau de satisfaction exprimé par les participants, cette deuxième édition régionale a offert un espace privilégié de rencontres et d’échanges de qualité pour l’ensemble des acteurs engagés de longue date en faveur de la ville durable.

Elément décoratif
La rayonne - Villeurbanne
Échange sur la scène
Repas au bar
Mini burger
LES TABLES RONDES

Après plus d’une centaine d’opérations exemplaires sur le plan environnemental en France au cours des vingt dernières années : quels enseignements pouvons-nous en tirer pour que toute nouvelle opération puisse s’en inspirer ? Quels sont les prochains défis à relever pour massifier ces démarches ?

  • Abdelkrim BOUCHELAGHEM, directeur général, BROWNFIELDS
  • Liès BRANCHE, directeur de régions Auvergne-Rhône-Alpes & Bourgogne-Franche-Comté, GSE
  • Marie-Odile FARINEAU, directrice développement économique et attractivité – directrice des opérations, SCET
  • Mathieu MAZENOD, responsable service air energie climat, direction environnement, VIENNE CONDRIEU AGGLOMERATION
  • Agnès THOUVENOT, première adjointe en charge de la transition écologique, de l’urbanisme et de l’habitat, VILLE DE VILLEURBANNE

Animée par Laurent GALDEMAS, président, EODD ingénieurs conseils

Les projets d'aménagement doivent trouver des pratiques innovantes garantissant un équilibre entre durabilité, viabilité économique et réactivité opérationnelle tout en favorisant la création de valeurs pour tous.

Animée par Marie LLORENTE, économiste de l’aménagement, MLL Conseil & Recherche

Bâtir ou restructurer un ouvrage dans un écosystème exige la plus grande politesse, et doit s’inspirer de ce qu’est la nature elle-même : un modèle de coopération et non de compétition. Composer avec le vivant déjà-là, trouver une fonctionnalité écologique à chaque élément, préserver ce qui doit l’être et enrichir ce qui peut l’être.

  • Pierre ATHANAZE, vice-président à l’environnement, à la protection animale et à la prévention des risques, METROPOLE DE LYON
  • Anne BLANCHART, présidente et co-fondatrice, docteure en science des sols, SOL & CO
  • Marie-Paule COASSY, chef de projets espaces publics, SPL LYON CONFLUENCE
  • Louise MONTOUT, directrice du développement, REDMAN

Animée par Jean-François NAU, directeur métier aménagement durable et biodiversité, directeur R&D innovation, EODD ingénieurs conseils

La transformation circulaire de l’économie, la généralisation et la consolidation des filières de produits biosourcés et géosourcés sur le territoire, l’intégration de la valeur carbone des matières dans l’équilibre économique, ainsi que l’incitation bancaire et assurantielle à décarboner les opérations... autant de leviers et de perspectives qui seront débattus lors de cette table ronde.

Animée par Arnaud VANDENDRIESCHE, directeur technique métier construction durable, EODD ingénieurs conseils

LES TÉMOIGNAGES

L'optimisation de la gestion des déchets sur un parc privé proposant bureaux, activités commerciales et services aux portes de Paris.

Du facteur bloquant aux vecteurs d’identité et de qualité du projet, changement de regard sur les enjeux environnementaux : l’exemple de la requalification de la friche ITDT à Tournon-sur-Rhône (07).

Comment installer des continuités de sols, de parcours humains et non humains, des épaisseurs conséquentes de milieux qui dépassent la notion de simple corridor dans les mécaniques actuelles du développement de la ville et des territoires ? Retour sur quelques projets Lyonnais et Suisse menés par l’agence BASE.

  • Bertrand VIGNAL, architecte paysagiste associé, BASE

 

Chez GSE, concilier durabilité et bâtiments industriels/ logistiques est un défi relevé au quotidien. Décryptage des réponses apportées aux enjeux carbone, énergie et biodiversité, ainsi que des solutions techniques appliquées sur plusieurs cas concrets de projets.

  • Céline FONTANA, responsable bâtiment durable, GSE
RETOUR SUR L'ÉVÈNEMENT

Qui êtes-vous ?

Je suis Liès BRANCHE, Directeur Régional chez GSE. GSE est un contractant global en immobilier d’entreprise. Nous concevons et construisons des bâtiments neufs et rénovés de type industriels, logistiques, tertiaires, data centers, parkings silos notamment. Nous sommes présents en France et en Europe et accordons une attention particulière au volet environnemental de nos projets, avec notamment une équipe Bâtiment Durable interne dédiée.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

J’ai partagé l’intérêt d’une ambition environnementale sur mesure selon la typologie de client que nous rencontrons. Cela va de la solution pragmatique avec retour sur investissement pour mieux maitriser ses charges et son impact jusqu’à l’innovation environnementale en passant par le besoin de communiquer et d’améliorer le confort pour ses utilisateurs.  Je suis aussi intervenu sur la thématique de la sobriété foncière pour mettre en valeur un projet d’usine sur plusieurs étages. Dans un territoire où le foncier est pressurisé, nous devons forcer la réflexion de verticalisation des bâtiments et faire accepter des bâtiments plus compacts et plus haut aux élus du territoires.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

S’unir et s’emparer collectivement de cette thématique à chaque projet ! Les donneurs d’ordres doivent être moteurs, convaincus et aider s’ils sont exemplaires. Les collectivités territoriales doivent proposer des aménagements spécifiques à ceux qui sont exemplaires (délai d’instruction raccourci, facilité foncière ou sur des bâtis, …).  L’équipe de conception et réalisation des bâtiments doit apporter apporte des solutions plus durables adaptées aux projets et aux enjeux du client.

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

La généralisation des performances énergétiques et carbone à atteindre par bâtiment (les industriels sont oubliés) en particulier pour les lots techniques (électricité, CVC, …) où des forfaits carbones sont appliqués faute de FDES dans ces métiers…

La mise en place de critère de sobriété foncière par projet, selon les régions, pour favoriser les projets réutilisant des actifs à réhabiliter plutôt que de démolir et/ou construire neuf.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Les projets volontaires de réhabilitation de friches avec renaturation portés par des privés sans aide de l’état sont inspirants pour moi. Leurs exemplarités force au respect.

Qui êtes-vous ?

Je suis Jonathan CHEMOUIL, Directeur de l’Innovation Technique du Groupe Demathieu Bard, en charge exclusivement de la réduction de l’impact environnemental de notre Groupe et celui de nos clients, je travaille notamment sur la décarbonation de nos métiers et de nos projets, par une évolution des matériaux utilisés et les solutions de mises en œuvre associées.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

J’ai voulu exposer le fait que la décarbonation des projets était à notre portée, et que les méthodes pour y parvenir étaient multiples, et j’ai voulu exposer la manière dont on procédait pour mettre en place cette transition.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

Par rapport à la thématique abordée à la table ronde à laquelle j’ai participée, tout à fait complémentaire à celles des autres tables rondes, le défi principal réside dans le fait qu’il faut accepter de construire autrement, avec d’autres matériaux et d’autres méthodes, mais il faut aussi prendre conscience des impacts économiques associés.

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

S’engager dans des expérimentations et des premières expériences décarbonées permettent de s’acculturer à ces « nouveaux » matériaux et méthodes de construction associées pour mesurer les impacts et/ou contraintes si elles existent, avec pour objectif de reproduire à plus grande échelle ces solutions sur de nombreux autres projets.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Celle du Grand Lyon bien évidemment, par sa démarche multicritère et son niveau d’exigences élevé.

Qui êtes-vous  ?

Mathilde FARKAS – Associée gérante – Œuvrer Durablement.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

Développer les solutions de la massification en réhabilitation avec pour cas concret notre projet de Belleville, et ouvrir sur les solutions / modes de faire compatibles avec des projets plus durables.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

  • S’orienter davantage sur la réhabilitation
  • Redéfinir collectivement (usagers & Pro) des imaginaires de villes désirables
  • Adapter la taille et la forme des structures permettant plus de robustesse
  • Trouver les modèles économiques et juridiques compatibles avec la réhabilitation frugale et la construction durable

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

Questionner les montages financiers et les modèles économiques qui sont les clés pour orienter les budgets vers la massification.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Ecotopia m’inspire beaucoup.

Qui êtes-vous  ?

Céline FONTANA, responsable du pôle Bâtiment Durable de GSE. GSE est un contractant global en immobilier d’entreprise. Nous concevons et construisons des bâtiments neufs et rénovés de type industriels, plateformes logistiques, tertiaires, data centers, parkings silos notamment. Nous sommes présents en France et en Europe et accordons une attention particulière au volet environnemental de nos projets, avec notamment une équipe Bâtiment Durable interne dédiée.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

J’ai partagé notre retour d’expérience sur les enjeux et les solutions techniques que nous mettons en place sur certains de nos projets. En effet, il peut être challengeant de concilier durabilité et bâtiments industriels/logistiques. Mais c’est un défi qu’il est possible de relever et le partage des solutions pour réaliser des bâtiments bas carbone, à haute performance énergétique et développant la biodiversité est important pour permettre à toute la filière d’être plus durable.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

L’ensemble de la chaine de valeur doit être mobilisé : les collectivités qui donnent l’impulsion au niveau du territoire, le maitre d’ouvrage qui donne la direction et prend les décisions finales, le contractant global qui apporte des solutions plus durables adaptées aux projets et aux enjeux du client, les BE qui appuient techniquement les décisions, les entreprises qui réalisent, les fournisseurs qui approvisionnent, les bureaux de contrôle et assurances qui valident…  Mais c’est possible notamment grâce à des évènements comme ce colloque qui permettent de partager les bonnes idées à l’échelle de l’écosystème.

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

Pour moi, deux actions prioritaires doivent être engagées : la généralisation de seuils carbone à atteindre par bâtiment, pour pousser les acteurs à concevoir et construire moins carbonés et répondre ainsi aux enjeux carbones planétaires, et la prise en compte de la biodiversité en amont des projets, pour préserver notre biodiversité qui est en train de s’éteindre.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Ce qui est inspirant, c’est de voir que les collectivités se saisissent du sujet, intègrent ces enjeux dans leur schéma directeur et impulsent cette dynamique à l’échelle d’un territoire. Les solutions techniques sont là, dans chaque maillon de la chaine, même si tout le monde n’y est pas encore, il y a des acteurs qui sont prêts à relever le défi et à trouver des solutions, voire des innovations pour aller vers des villes plus durables… il n’y a plus qu’à s’inspirer mutuellement et à continuer dans cette direction !

Qui êtes-vous  ?

Alexis GANTE, aménageur de métier, en charge de la requalification urbaine et environnementale de la friche ITDT à Tournon-sur-Rhône (07) pour la ville et l’intercommunalité (ARCHE Agglo).

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

La difficulté à intervenir en petites et moyennes villes, qui sont pourtant des collectivités structurantes du maillage territorial, et la nécessité d’adopter des modes opératoires au long cours sur des territoires plus habitués au « coup par coup ».

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

Il me semble que les leviers pour engager cette transformation, qui passe largement par la requalification de l’existant et le renouvellement urbain, dépassent le seul cadre de l’ingénierie urbaine, technique et environnementale. Il faut adapter le système législatif et l’imposition à la massification des opérations sur l’existant. Il reste toujours plus simple et moins cher de faire de l’extension que du renouvellement.

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

Une refonte de la fiscalité en faveur de la réhabilitation et du renouvellement urbain (travaux, droits de mutation, …). L’argent doit aller en priorité à ces actions, sinon nous sommes dans l’injonction contradictoire.

Qui êtes-vous  ?

Pierre GARRIGUE – Directeur général délégué – Diot Siaci Immobilier – courtier en assurance. Spécialisé dans les sujets construction bas carbone et particulièrement réemploi.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

Mon témoignage était de rappeler ce qui peut poser difficulté aux assureurs à l’occasion d’opération de construction intégrant des solutions « bas carbone ». En parallèle, j’ai présenté les solutions qui permettaient selon moi de lever ses freins. Un des points essentiels réside dans le fait d’associer les assureurs le plus tôt possible dans la phase conception pour les associer à la démarche en en faisant des partenaires plutôt que de simples prestataires.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

Les enjeux de massification qui vont être initié par les éco organismes dans les mois et années à venir et la nécessaire industrialisation de la filière sont les clés pour un changement d’échelles des initiatives innovantes qui ont été lancées depuis plusieurs années.

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

La création de filière permettant un meilleur accès à la ressource, une véritable traçabilité/certification des produits et la baisse des coûts.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

J’ai été particulièrement intéressé par la présentation faite sur la biodiversité lors de la conférence.

Qui êtes-vous  ?

Yann GERARD, directeur national études et conseil, ADEQUATION.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

Aller vers davantage de durabilité passe par une meilleure prise en compte de l’économie des opérations. Il faut commencer par s’assurer de l’adéquation réelle de ces opérations avec les attentes et les moyens des ménages. Sinon, le réel ayant toujours tendance à réduire les ambitions de départ, le risque est que les opérations soient fortement dégradées sur le plan environnemental, ou qu’elles ne voient tout simplement pas le jour… au détriment de la transformation nécessaire de nos villes et territoires.

Ensuite, cela pose la question de la faisabilité d’opérations dont le coût dépasse régulièrement les recettes envisageables, les ménages ayant vu leurs capacités d’endettement, donc d’achat, se réduire.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

La transformation des métiers de l’ensemble des maîtrises d’ouvrage du foncier et de l’immobilier constitue un défi majeur, pour accompagner le changement de paradigme que constitue le passage d’une production en masse de logements neufs, à une production en masse de logements réhabilités et rénovés.

Il faut, au passage, refonder l’économie foncière et immobilière. Celle-ci ne doit plus être fondée sur les « culbutes foncières » potentiellement instantanées, énormes plus-values permises par les écarts de valeur très forts existant entre la valeur initiale d’un terrain, agricole (entre 6000 et 7000 €/ha en moyenne) et un terrain à bâtir (plus de 100 fois +). L’économie foncière et immobilière doit se penser à présent sur le temps long, ce qui remet au-devant de l’actualité la question de la maîtrise foncière de long terme, mais aussi plus largement des politiques foncières, durables et non partielles. C’est-à-dire qu’elles ne doivent pas se limiter à l’acquisition foncière, mais également articuler les dimensions fiscales/financières (qui paye la ville ?) et réglementaires (qui a le droit de construire, et où ?).

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

Il faut par exemple se donner de la stabilité sur le plan réglementaire et législatif ; renforcer, encore, le rôle des intercommunalités dans le pilotage des politiques d’urbanisme (par exemple via le statut d’AOH pour ne parler que d’habitat, les autoriser à expérimenter des dispositifs locaux comme cela avait été le cas avec le « Pinel breton », etc.) ; réformer, pour de bon, la fiscalité foncière en l’asseyant sur des valeurs vénales comprises de tous ; mobiliser surement l’épargne des Français, via des véhicules dédiés, vers le financement de logements abordables.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Le projet porté par le SPL Part-Dieu, à Lyon, me semble un projet intéressant, axé résolument dans sa la phase actuelle vers la réhabilitation et la transformation d’un parc immobilier existant ; innovant dans la manière de travailler avec des opérateurs privés ; et axé sur une maîtrise foncière limitée mais stratégique.

Qui êtes-vous  ?

Mathieu Mazenod, Responsable Climat Air Energie, Vienne Condrieu Agglomération.

En synthèse, quel témoignage avez-vous voulu apporter lors de ce colloque ?

Développement des ENR.

Quels sont, selon vous, les principaux défis à relever pour accélérer la transformation durable de nos villes et territoires ?

  • Faire mieux dialoguer secteurs publics et privés
  • Des projets moins contraints par les normes réglementaires

D’après vous, quelle action prioritaire doit être engagée ?

Densification de la ville.

Quelles initiatives ou quels projets de villes durables vous inspirent et pourquoi ?

Nature/biodiversité dans la ville.